Mes publications littéraires
Retrouvez ici mes publications littéraires en auto-édition

Apologie d'une
joyeuse mélancolie
Poète autodidacte, Samuel Roullé nous raconte un épisode de son existence ponctuée de joies et d’épreuves, de peines mais aussi d’espérances. Il s’exprime avec une sincérité rare : sensible, mais pudique, il nous fait entrevoir les méandres de son âme, entendre ce qu’il ressent profondément. Interpelant sa fragilité, ses doutes, l’auteur apparaît résolument en poète moderne et homme du vingt-et-unième siècle : il ose dire ses sentiments !

Plus haut que
le clocher
« On s'élève rarement par les vertus que l'on possède ; plus souvent par celles que l'on feint d'attendre des autres. » Il est des hommes qui rêvent d'horizons plus vastes que leur clocher, persuadés qu'une première victoire suffit à les emporter toutes. Ils oublient que décider, c'est trancher, et que trancher, c'est s'exposer. Dans la tradition de La Bruyère et de La Rochefoucauld, Plus haut que le clocher démonte, portrait après portrait, la grande illusion de l'ambition : vouloir monter pour paraître plutôt que pour agir. Une méditation implacable sur le pouvoir, la flatterie, l'art de ne pas décider, et le seul courage qui vaille, celui de peser ses choix et de les assumer.

La part du feu
Hiver 1870. Les Prussiens tiennent Neufchâtel. Quand un officier de l'occupant est retrouvé mort sur la glace de la Béthune, le vainqueur exige un coupable ; et la ville, pour sauver l'un des siens, en livre un autre : l'équarrisseur, le paria, celui que tous appellent Peau-de-Chien. Vingt ans plus tard, on lui élève un monument. Seul le vieil instituteur qui sait la vérité ose enfin prendre la plume. Dans la veine des contes normands de Maupassant, La Part du feu est le récit d'un martyre obscur et d'une lâcheté ordinaire : celle des honnêtes gens qui versent le sang des justes la conscience en repos. Une méditation implacable sur le courage, le mensonge et le prix qu'on fait payer à ceux qui ne comptent pas.